Comparé d'un pays à l'autre
Peut-on négocier les prix ?
Pour un voyage qui traverse les frontières — la même question, répondue pays par pays.
Le schéma
L'étiquette imprimée est la ligne de partage. Là où elle est affichée, le prix est fixe — en Chine et en Thaïlande c'est la loi et non la coutume — et là où il n'y en a pas, le premier chiffre n'est qu'une position de départ. Le Japon fait exception : il n'y a chez lui aucun côté où le chiffre soit souple.
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Japon
Non. Le prix affiché est le prix, et demander une remise suscitera une perplexité polie.
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Chine
Pas là où une étiquette est affichée — le marquage des prix est une obligation légale, et l'étiquette est un plafond. Les marchés sans étiquette sont un autre monde.
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Thaïlande
Sur les marchés et aux étals, oui. Là où un prix est affiché, ce n'est pas un point de départ — l'afficher est une obligation légale, et les conseils du gouvernement tracent la limite au même endroit : les prix sont plus élevés pour les étrangers « en dehors des boutiques ordinaires à prix fixes ».
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Vietnam
Dans les marchés et les boutiques informelles, oui — l'office du tourisme parle lui-même de négociation en douceur. Interrogez d'abord quelques vendeurs pour savoir à quel prix vous en êtes.
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Corée du Sud
Seulement dans les marchés traditionnels, et seulement en douceur. Partout ailleurs le prix est fixe et demander paraît étrange.