Comparé d'un pays à l'autre
Peut-on utiliser son propre téléphone ?
Pour un voyage qui traverse les frontières — la même question, répondue pays par pays.
Le schéma
Là où la carte SIM est enregistrée à votre passeport — Chine, Thaïlande, Vietnam — en acheter une est une petite formalité à l'arrivée. Ailleurs, elle s'achète et s'active en quelques minutes : le Japon et les États-Unis vendent tous deux des forfaits eSIM sans rien à enregistrer, et la Corée et Taïwan disposent d'un wifi public assez large pour s'y appuyer.
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États-Unis
Oui, s'il est déverrouillé — et c'est la seule chose que vous ne pourrez pas régler une fois arrivé. Il n'y a ici aucun enregistrement au passeport : un forfait eSIM local s'achète dans une application en quelques minutes.
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Japon
Oui. Une eSIM prépayée revient en général bien moins cher que l'itinérance — mais elle ne donne que des données, pas de numéro japonais.
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Chine
Oui, mais décidez comment avant de partir. Une SIM locale doit être enregistrée à votre passeport, et un certain nombre de services que vous utilisez au quotidien ne se chargeront pas.
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Thaïlande
Oui, si l'appareil est désimlocké — et prenez votre passeport, car ici chaque carte SIM est enregistrée au nom d'une personne.
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Vietnam
Achetez une SIM prépayée à l'arrivée avec votre passeport : c'est peu cher, la couverture est bonne, et c'est le numéro local qui fait fonctionner les applications de VTC.
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Corée du Sud
Oui, et vous aurez peut-être à peine besoin de données — un wifi public gratuit circule dans les rames de métro, les bus et la plupart des cafés.
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Taïwan
Il existe un véritable réseau wifi public national — iTaiwan, plus de 5 000 points d'accès, et depuis 2020 aucune inscription. On se connecte, on ouvre un navigateur, c'est fait.